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Julie de Waroquier, une photographe pleine de poesie

Démarche | , 21/04/12 | share facebook Pinterest logo Share on Google+ share mail

Entre imaginaire, fantaisie et onirisme, Julie de Waroquier s’amuse à déconstruire le réel pour mieux nous faire voyager dans son monde. Un monde dans laquelle la gravité n’a plus vraiment sa place, la nature est fantasmée à travers des paysages saisissants de douceur, et la lumière colore des personnages enchantés.

Julie de Waroquier, une photographe pleine de poesie

 » Je suis autodidacte, j’ai toujours été attirée par la photo, mais honnêtement, je suis tombée dedans par hasard : on m’a offert il y a bientôt quatre ans un appareil photo (compact) et j’y ai pris goût. Mais je crois que si on m’avait offert un violon, je serais aujourd’hui dans la musique et non dans la photo. J’ai beaucoup appris sur internet, par exemple sur les forums ou des sites proposant des cours en ligne. Mais c’est surtout beaucoup d’expérimentation avec mon appareil ! C’est vraiment venu par hasard : j’ai reçu un appareil compact pour mes 18 ans, il devait servir à immortaliser mes souvenirs de vacances. Mais j’ai très vite pris goût à réaliser des photos inutiles, simplement esthétiques. J’ai cultivé ce goût, et de là est née une passion ! Je ne l’explique pas tout à fait, c’est une tendance naturelle qui est venue spontanément. J’ai tout de suite eu envie de créer des mises en scène, de raconter mes propres contes. Peut-être pour rappeler aux gens qu’il n’y a pas que la guerre et les catastrophes dans le monde, qu’il y a aussi le rêve, l’espoir, la beauté. Absolument tout m’inspire. Les lieux, les gens, certaines lumières, certaines mélodies… tout cela se mélange dans mon inconscient ! Chaque photo a sa propre genèse, mais la plupart du temps, une idée jaillit dans ma tête, et je mets tout en oeuvre pour la réaliser (recherche d’accessoires, du lieu, puis retouche.) Parfois c’est plus spontané, et je me laisse inspirer par un lieu ou par un objet dont je sens que je peux creuser la symbolique. J’habite dans le sixième arrondissement de Lyon, en ville, et notamment dans le sixième à Lyon, j’aime les rues vides d’hommes, ambiance film catastrophe, et y promener un de mes personnages. J’aime aussi les rues des vieux quartiers historiques, avec des pavés et des belles façades… j’aime ce qui évoque une histoire, ce qui respire le passé. Et j’aime d’autre part les lieux intemporels, plus naturels alors, tels que les champs ou les lacs, qui invitent à l’universel. A Paris, la galerie Photo-Originale expose mes photos dans ses locaux mais aussi en vitrine, 26 boulevard Sébastopol, jusqu’au 20 avril. Sinon, j’expose à Dubai ma série « Les faux semblants » (« Chimeras » en anglais), qui a reçu le premier prix du concours Emergent Artist Award ; je participe également avec 15 photos au festival Map Photo de Toulouse en mai, et au festival italien « Padova Aprile Fotografia » de Padoue en avril.  » Une artiste à suivre

www.juliedewaroquier.com

 
Expo à la galerie Photo-Originale
24, rue Molière – 75001 Paris 
www.photo-originale.com

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